Après avoir mis sa publication en pause de septembre à décembre 2011 (article avec des chiffres ici, mots doux d’Etienne Liebig là, faire-part de renaissance là-bas, et propagation de rumeurs plus loin), Zélium a redécollé avec son numéro 7 début décembre, en flinguant son tirage quasiment par deux (de 36000 à 21000 exemplaires en France métropolitaine, hors export).

Pourquoi 21000 exemplaires ? Pour éviter le plus d’invendus possible, et parce qu’on avait pas assez de flouze pour en imprimer plus.

Bonne nouvelle : le numéro 7 a connu un bien meilleur taux de vente (rapport exemplaires vendus sur nombre total d’exemplaires distribués). Le journal est passé d’une moyenne ricrac de 16% à un peu plus de 22%.

Ca parait pas mais c’est vraiment bien : 22% correspondent à un peu plus de 4600 exemplaires vendus en France métropolitaine. Et magie de l’économie, le journal est plus rentable en vendant 4600 exemplaires sur 21000 exemplaires distribués qu’en vendant 10500 exemplaires sur 66000 distribués (= chiffres du numéro 1).

Le journal est donc devenu légèrement excédentaire. Les montants sont cependant riquiquis, ne nous emballons pas. Le bénéfice (lui, il est simple aussi à calculer pour nous : règlements perçus des MLP moins facture payée à l’imprimeur) avoisinera sans doute les 3000 à 4000 euros.

 

Bref, la trésorerie de l’association va un peu mieux, et frôle les deux numéros d’avance en trésorerie. Virtuellement (sinon ça serait trop simple), car les MLP mettent du temps à virer l’argent correspondant au fruit des ventes.

Ca va mieux disions-nous et nous n’avons a priori plus de soucis ni d’angoisses pour payer nos imprimeurs.

Mais n’oublions pas que jusqu’à présent, le journal fonctionne encore grâce au bénévolat. Prochaine étape : consolider nos ventes et dégager davantage de marge pour mettre en place des rémunérations. On s’en rapproche. Et ça ne serait pas volé.

Pour être plus confortable, il faudrait que le journal atteigne les 30% de taux de vente. C’est loin d’être impossible : nous n’avons aucun moyen financier pour communiquer, et rares sont les médias qui parlent de nous. Ce sont uniquement ce blog, les réseaux sociaux et surtout le bouche à oreille qui font que notre taux de vente s’améliore.

Et sur 21000 exemplaires, en vendre 4600 avec un couteau-suisse et de la bande Tesa, c’est déjà un exploit.

C’est pourquoi nous aurons toujours besoin de vos soutiens, de vos encouragements, de vos copinages, de vos relais, de vos blogs, de vos bouches, de vos oreilles.

Et de vos dons. Les dessinateurs sont là pour remercier à leur manière les donateurs : en dessins.

Dernièrement, un généreux Sylvain a ainsi fait un don, et a reçu une planche bédé originale de Marsault spécialement faite pour lui.

C’est une autre manière de s’offrir des originaux personnalisés de dessinateurs.

Acheter un t-shirt de soutien et/ou des premiers exemplaires du journal sur notre boutique en ligne nous aide aussi beaucoup.

 

Sinon, en ce moment, nous préparons le numéro 9 de Zélium dont la sortie est a priori prévue pour le vendredi 13 avril 2012. Ce n’est pas une date palindrome mais c’est tout de même un vendredi 13.